Les signalements ont échoué. Les mises en demeure sont restées sans réponse. La CNIL n’a pas encore agi. Il reste une voie — la plus puissante : le tribunal. Avee Ending constitue votre dossier, mandate un commissaire de justice, et plaide avec un avocat partenaire pour obtenir la suppression forcée et des dommages et intérêts.
Constitution du dossier probatoire, commissaire de justice, avocat partenaire et procédure en référé d'urgence pour obtenir la suppression forcée — pris en charge de A à Z.
Forfait fixe · Pas d'abonnement · Aucun frais caché · 3X sans frais
Aucun engagement avant évaluation de votre dossier
En cas de succès, le tribunal peut condamner la partie adverse à rembourser vos frais et vous accorder des dommages et intérêts.
Certains contenus résistent à tout : les signalements sont ignorés, les mises en demeure restées sans réponse, la CNIL trop lente. L’auteur se sait protégé par l’anonymat. La plateforme refuse d’agir. Ce que Google continue d’afficher sur vous détruit votre réputation chaque jour qui passe.
Un article diffamatoire toujours indexé, une condamnation pénale prescrite mais visible, un contenu qui résiste à toutes les procédures amiables. Il existe une décision que Google, les hébergeurs et les auteurs ne peuvent pas ignorer : une ordonnance de tribunal.
62 %
des signalements individuels sont refusés par Google sans recours immédiat
6 à 18 mois
délai moyen d’une plainte CNIL sans dossier complet et sans suivi actif
90 %
des mises en demeure informelles par email sont ignorées par les hébergeurs
3 à 6 semaines
délai d’obtention d’une ordonnance en référé d’urgence avec Avee Ending
Avee Ending intervient quand toutes les démarches amiables ont échoué. Voici les cas les plus fréquents.
Google a évalué votre demande et l’a rejetée. Sans acte juridique contraignant, la décision est sans recours immédiat.
Mises en demeure ignorées, emails sans réponse. L’hébergeur ne bougera que sous injonction judiciaire.
La plainte est déposée mais le traitement prend des mois. Pendant ce temps le contenu reste visible et nuit chaque jour.
L’auteur du contenu est identifié mais refuse de retirer. Seul un tribunal peut le contraindre sous astreinte.
Une condamnation pénale effacée, un article prescrit — légalement mort mais toujours visible sur Google.
Au-delà de la suppression, vous voulez que l’auteur paie. Seule la voie judiciaire permet d’obtenir une réparation financière.
Quand les voies amiables ont échoué, une seule option reste — et ses résultats sont sans commune mesure.
| Critère | Signalement seul | Mise en demeure seule | Avee Ending — voie judiciaire |
|---|---|---|---|
| Suppression du contenu | ✗ Refusé dans 62 % des cas | ✗ Ignorée sans suite judiciaire | ✓ Injonction contraignante du tribunal |
| Force contraignante | ✗ Aucune — Google peut refuser | ✗ Limitée sans acte judiciaire | ✓ Ordonnance opposable à tous |
| Dommages et intérêts | ✗ Impossible | ✗ Impossible | ✓ Demandés au tribunal + article 700 |
| Remboursement des frais | ✗ À votre charge | ✗ À votre charge | ✓ Votre adversaire peut payer à votre place |
| Délai de résolution | 6 à 18 mois sans garantie | Variable sans issue certaine | Décision sous 3 à 6 semaines |
Un tribunal ne peut pas être ignoré : contrairement aux signalements et aux mises en demeure, une ordonnance judiciaire est contraignante pour Google, les hébergeurs et les auteurs — sous peine d'astreinte journalière.
Les signalements, les mises en demeure, la CNIL — toutes ces démarches ont une limite commune : elles peuvent être ignorées. Google refuse 62 % des demandes individuelles. Les hébergeurs ne répondent pas. La CNIL prend 6 à 18 mois. Pendant ce temps, le contenu diffamatoire reste indexé et nuit chaque jour.
Google est juge et partie. C’est Google lui-même qui évalue la légitimité de votre demande de suppression selon ses propres critères. Sans acte judiciaire contraignant, votre dossier est classé sans suite. Un avocat spécialisé en suppression d’avis Google obtient ce que les formulaires ne peuvent pas forcer.
Les hébergeurs ignorent les emails. Contacter un éditeur de site par email aboutit dans 90 % des cas à un silence complet. Seule une injonction du tribunal oblige légalement à retirer le contenu — sous peine d’astreinte journalière.
Sans dossier judiciaire, rien ne bouge vraiment. Avee Ending constitue le dossier probatoire complet, mandate un commissaire de justice pour le constat officiel, et confie la plaidoirie à notre avocat partenaire. C’est la seule voie qui force réellement la suppression.
Consultation gratuite — réponse sous 24h
Avee Ending active trois leviers que vous ne pouvez pas actionner seul : (1) un commissaire de justice mandate pour établir un constat officiel opposable, (2) un avocat partenaire qui constitue le dossier et plaide en référé d'urgence, et (3) une demande de dommages et intérêts + article 700 pour que votre adversaire paie à votre place. Google peut ignorer un signalement. Google ne peut pas ignorer une ordonnance de tribunal.
On analyse la nature du contenu, sa date de publication et les démarches déjà tentées. Certaines actions en diffamation sont soumises à un délai de prescription de 3 mois — agir vite est souvent décisif. Gratuit et sans engagement.
On rassemble et documente l'ensemble des preuves : captures horodatées, historique des démarches amiables, identification de l'auteur, constat du préjudice. Un dossier solide est la base d'une procédure qui gagne.
Notre commissaire de justice partenaire établit un constat officiel du contenu litigieux en ligne — preuve opposable devant le tribunal, incontestable par la partie adverse.
Notre avocat partenaire dépose la requête en référé d'urgence au Tribunal judiciaire et plaide pour obtenir l'injonction de suppression, sous astreinte journalière, ainsi que les dommages et intérêts. La décision intervient généralement dans les semaines suivant l'audience.
Une fois l'ordonnance obtenue, on s'assure de son exécution effective — suppression du contenu et déréférencement confirmés par capture horodatée. Vous recevez le rapport de clôture complet avec l'ensemble des preuves et décisions obtenues.
Un forfait fixe. Pas d'abonnement. Une procédure judiciaire complète jusqu'à la suppression forcée.
Analyse rapide de la nature du contenu, des démarches déjà tentées et des délais de prescription applicables — gratuit et sans engagement.
Rassemblement et documentation de toutes les preuves : captures horodatées, historique des démarches, identification de l'auteur, constat du préjudice.
Constat officiel du contenu litigieux en ligne — preuve opposable devant le tribunal, incontestable par la partie adverse.
Notre avocat partenaire dépose la requête en référé d'urgence et plaide pour l'injonction de suppression, sous astreinte journalière.
Demande systématique de réparation financière et de remboursement des frais — votre adversaire peut être condamné à payer à votre place.
Si la partie adverse fait appel de la décision, notre avocat partenaire assure la suite de la procédure — sans surcoût supplémentaire.
On s'assure que la suppression est effective après l'ordonnance. Le dossier reste ouvert jusqu'à confirmation de l'effacement.
Captures horodatées de suppression, copie de la décision judiciaire et bilan complet des résultats obtenus.
Oui. Une ordonnance en référé d'urgence est juridiquement contraignante pour Google, les hébergeurs et les auteurs — contrairement aux signalements et aux mises en demeure qui peuvent être ignorés. Le tribunal peut ordonner la suppression forcée du contenu diffamatoire sous astreinte journalière, ce qui signifie que chaque jour de non-exécution coûte financièrement à la partie adverse. C'est la seule voie qui force réellement la suppression quand toutes les démarches amiables ont échoué.
La constitution du dossier et le constat du commissaire de justice sont engagés rapidement après validation. L'audience en référé d'urgence intervient généralement dans les semaines suivant le dépôt de la requête. La décision du tribunal est ensuite notifiée à Google et à l'hébergeur pour exécution immédiate. Important : certaines actions en diffamation sont soumises à un délai de prescription de 3 mois — agir vite est souvent décisif.
Oui. Avee Ending inclut systématiquement une demande de dommages et intérêts pour le préjudice subi (atteinte à la réputation, perte de chiffre d'affaires, préjudice moral) ainsi qu'une demande au titre de l'article 700 du Code de procédure civile — qui permet de faire condamner la partie adverse à rembourser vos frais d'avocat et de procédure. En cas de succès, votre adversaire peut payer à votre place.
Non. Une ordonnance judiciaire française est juridiquement contraignante pour Google Ireland LLC, qui opère en Europe sous juridiction européenne. En cas de non-exécution, l'astreinte journalière prononcée par le tribunal s'applique immédiatement. Google ne peut pas ignorer une décision de justice comme il peut ignorer un formulaire de droit à l'oubli ou un signalement informel.
Avee Ending est adapté aux situations où les démarches amiables ont échoué : signalements refusés par Google, hébergeurs silencieux, contenu diffamatoire persistant, article de presse prescrit mais toujours indexé, condamnation pénale effacée mais visible, auteur identifié qui refuse de retirer, ou volonté d'obtenir une réparation financière en plus de la suppression. L'évaluation initiale gratuite détermine l'éligibilité et les délais de prescription applicables.
Notre avocat partenaire est mobilisé pour la procédure d'appel sans surcoût supplémentaire. L'ordonnance de référé reste en principe exécutoire même en cas d'appel — ce qui signifie que la suppression forcée du contenu s'applique pendant la procédure d'appel, sauf décision contraire de la cour.
Le référé d'urgence (art. 481-1 CPC) permet d'obtenir une décision provisoire mais contraignante en quelques semaines — c'est la voie privilégiée pour la suppression rapide d'un contenu diffamatoire. La procédure au fond est plus longue (plusieurs mois à un an) mais produit un jugement définitif, notamment pour les dommages et intérêts importants. Avee Ending privilégie le référé pour la rapidité d'exécution, tout en préservant la possibilité d'une action au fond si nécessaire.
Absolument. Le droit à la réputation, la protection contre la diffamation (loi du 29 juillet 1881) et le droit au déréférencement (RGPD art. 17, arrêt CJUE Google Spain 2014) sont des droits fondamentaux reconnus par le droit français et européen. Avee Ending n'agit qu'à travers des procédures judiciaires officielles, avec un avocat inscrit au barreau et un commissaire de justice assermenté — dans le strict respect des règles déontologiques et procédurales.
Avee Ending intervient devant les juridictions françaises pour toute plateforme, dans toute ville, sur tout type de contenu nuisible persistant.
Cette liste n'est pas exhaustive — Avee Ending intervient sur tout type de contenu nuisible, toute plateforme et devant tout tribunal français compétent. L'évaluation initiale gratuite détermine la juridiction applicable et les délais de prescription.
Appel non surtaxé